Plan du futur lotissement de "La Viette", trouvé sur internet.
dimanche 31 octobre 2010
Documents Divers
Ancien Plan de la Forêt de Roumare:
Ancienne carte du département de la Seine-Inférieure:
Plan du futur lotissement de "La Viette":
Cartes postales anciennes:
Ancienne carte du département de la Seine-Inférieure:
Plan du futur lotissement de "La Viette":
Cartes postales anciennes:
Place de l'Eglise et la rue Chiquier
VAL-DE-LA-HAYE dans le "Répertoire Archéologique de Seine-Inférieure" Abbé Cochet, 1871.
VAL-DE-LA-HAYE (LE).
Ep. gauloise.
Haches de bronze, dont un spécimen est au musée de Rouen, trouvées dans la forêt de Roumare, au lieu dit la Cavée-de-Biessart.
Ep. Incertaine.
Marmite en bronze à trois pieds recueillie en 1847, au musée de Rouen.
Moyen-âge.
L'église, dédiée à Saint-Jean, présente, au côté nord de la nef, des lancettes du XIIIème siècle. Au côté sud les ouvertures ont été refaites au XVIIème. Le chœur, en pierre blanche, a été reconstruit au XVIème, il est terminé par une belle fenêtre à compartiments. Baptistère en pierre, du XVIème siècle, et jolie statue de Sainte-Barbe, de 1600 ou environ.
Commanderie qui portait le nom de Sainte-Vaubourg. D'abord fondée vers 1130 par des Templiers, elle leur fut confirmée en 1137 et 1160. Plus tard elle appartint à l’ordre de Malte. Aliénée à la Révolution, elle est devenue un château et deux fermes. La chapelle, consacrée par Rigaud en 1264, a disparu. La clôture murée existe encore, ainsi qu'une enceinte de bâtiments, où l’on distingue surtout une magnifique grange du XIIIème siècle. Les pignons sont en pierre et l'intérieur est partagé en trois nefs par des piliers de bois. Les archives de la commanderie se composent de dix registres et de vingt-sept liasses contenant cinq cents actes sur parchemin qui vont du XIVème siècle à 1780, au dépôt départemental.
Dans la forêt voisine, que l’on nomme encore Le Bois de la Commanderie, on voit des bornes de pierre portant les armes du commandeur.
C'est au Val-de-la-Haye que les restes mortels de Napoléon Ier ont touché pour la première fois la terre de France, le 9 décembre 1840. En souvenir de ce fait mémorable on a élevé, par souscription, une colonne de pierre qui fut inaugurée le 15 Août 1844. Un aigle la surmonte et sur les anneaux de bronze qui la décorent sont gravés les noms des plus grandes batailles de l'Empire.
HAUTÔT-SUR-SEINE dans le "Répertoire Archéologique de Seine Inférieure" Abbé Cochet 1871
HAUTOT-SUR-SEINE.
Moyen âge.
Église dédiée à Saint-Antoine et à Saint-Thibauld. La nef est moderne, mais le chœur est une jolie construction de pierre du XVIème siècle. Dans les fenêtres sont quelques débris de verrières, entre autres un reste de grisaille et la représentation d'un Templier du XIIIème siècle. Cette image vient sans doute de la chapelle de Sainte-Vaubourg. Sur les murs sont des croix de consécration.
SAHURS dans le "Répertoire Archéologique de Seine-Inférieure" Abbé Cochet 1871
SAHURS.
Ep. romaine.
Vases de terre conservés à Elbeuf.
Moyen âge.
L'église, dédiée à Saint-Sauveur, fut primitivement construite au XIème siècle. Il reste de ce temps un chevet circulaire et une partie de la nef et du chœur, fort reconnaissables à leurs fenêtres romanes. Dans les murs on remarque des arcades qui communiquaient avec des collatéraux disparus. Le XVIème siècle a commencé la nef et n'en a fait que la partie inférieure. Retables en bois du XVIIème siècle. - Le château de Sahurs, démoli en 1781, appartenait aux Brévedent, qui avaient dans le chœur leur caveau sépulcral. - L'ancien manoir de Soquence est devenu une ferme. La chapelle en a disparu.
Chapelle de Notre-Dame-de-la-Paix, au hameau de Marbeuf ou du Marais, délicieuse construction de pierre, attribuée à Louis de Brézé, sénéchal de Normandie et époux de Diane de Poitiers, qui l'aurait élevée vers 1525. Terminée par un chevet à trois pans, elle n'est composée que de deux travées très élégamment voûtées. Les fenêtres ont encore leurs meneaux, mais elles ont perdu leurs verrières. Jolie piscine, lambris du XVIème siècle, dalles formant pavage et recouvrant un caveau sépulcral. En 1635 cette chapelle, alors dédiée à Notre-Dame-de-la-Paix, prit le nom du Vœu à cause d’un Vœu qu’y fit Anne d'Autriche : la reine avait promis de donner à cette chapelle une statue d’argent s’il lui naissait un fils. L’image devait être du poids de l’enfant. Elle eut Louis XIV et en 1638 elle fit porter à la chapelle une image pesant vingt-quatre marcs, sur laquelle était cette inscription commémorative : Beate Marie Salhutiensi de Pace dictae. Cette image y est restée jusqu’à la Révolution. Depuis cette époque la chapelle est devenue un lieu de pèlerinage très fréquenté et de dévotion révéré du voisinage. Une double porte et un joli portique du XVIème siècle donnent accès au manoir détruit dont dépendait cette chapelle.
Ep. incertaine.
Dans le cimetière, cercueils de pierre brisés par le fossoyeur.
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